Veuillez renseigner le code afficher ci-dessous
captcha
  • Alaïa

    gago_aix-en-provence_france-createur-alaia-2

    Alaïa

    Azzedine Alaïa est un styliste et un grand couturier franco-tunisien, installé en France. Il aborde la couture durant sa jeunesse à Tunis et suit des études de sculpture. Il arrive à Paris à la fin des années 1950. Hébergé en échange de petits travaux, il apprend les techniques de la confection et développe une clientèle privée. En pleine période de renouveau de la mode à l’aube des années 1980, il décide finalement de créer la marque Azzedine Alaïa. Ami des plus célèbres mannequins dont Stephanie Seymour et Naomi Campbell, il est rapidement remarqué puis « adulé » par les magazines de mode pour ses créations le plus souvent sexy. Il se fait connaitre plus largement par le public en une dizaine d’années. Vers le milieu des années 1990, il est moins présent sur la scène de la mode mondiale, la presse se montrant critique puis absente.Après diverses rétrospectives dans plusieurs musées du monde, il entre dans la très stricte haute couture en 2011.
    Peu prolixe et répondant rarement aux interviews, il sait depuis des décennies survoler les modes avec succès et indépendance, sans jamais se soucier des impératifs de tempo ou des tendances liés à ce domaine. Azzedine Alaïa est devenu en un demi-siècle, sans publicité ni promotion pour ses vêtements qu’il présente le plus souvent de façon privée, internationalement reconnu avec ses robes sculpturales.

  • gago_aix-en-provence_france_createur-balenciaga-logo

    Les années Cristobal Balenciaga

    1895 Naissance de Cristobal Balenciaga à Gétaria, petite ville de pêcheurs, dans le Pays Basque espagnol.

    1919 Cristobal Balenciaga fonde sa première maison de couture à San Sébastian en Espagne

    1937-1938 Ouverture de sa maison au 10, Avenue George V à Paris.Présentation de sa première collection, immédiatement accueillie avec succès par la presse et les acheteurs.

    1946-1947 Lancement de la ligne tonneau et des boléros brodés. Création du premier parfum BALENCIAGA, Le Dix.

    1948-1949 Ouverture de la première boutique BALENCIAGA au 10, Avenue George V à Paris. Création du deuxième parfum: «La Fuite des Heures».

    1952 Création d’un thème fluide et confortable. Lancement des premiers tailleurs décintrés.

    1953 La taille descend sur les hanches et transforme la silhouette.

    1955 Création de la première tunique et lancement du troisième parfum: «Quadrille».

    1957 Ses lignes simplifiées continuent de révolutionner la mode.

    1958 Création des robes “Baby Doll” et du gazar d’Abraham (soie et doupion). Cristobal reçoit la Légion d’honneur.

    1959 La taille remonte et les vestes des tailleurs deviennent très courtes.

    1961-1962 Robes du soir à la Zurbaran, robes de duègnes.

    1963 Crée une gamme de bottes portées avec ses tailleurs de sport.

    1967 Collection saluée pour sa maîtrise et son originalité. Introduction de formes de plus en plus pures et abstraites.

    1968 Création pour Air France des uniformes des hôtesses de l’air. Présente sa dernière collection. Se retire dans sa maison en Espagne après 30 ans d’innovation dans l’industrie de la mode.

    1972 Cristobal Balenciaga meurt le 24 Mars 1972, à Javea, en Espagne. Il fut inhumé dans son pays basque natal.

    1978 Acquisition de BALENCIAGA par Hoechst (par l’intermédiaire de Marbert, sa filiale de parfum).

    1986 Acquisition de BALENCIAGA par le Groupe Jacques Bogart.

    1997 Nicolas Ghesquière devient le Directeur Artistique de la Maison

    2001 Acquisition de la maison BALENCIAGA par Gucci Group, désormais Kering.

    2003 Réouverture de la boutique Avenue George V à Paris et ouverture de la boutique de New York au 22nd Street, conçues par Dominique Gonzales-Foerster.

    2006 Exposition “Balenciaga Paris” au Musée de la Mode et du Textile à Paris, et publication du livre ‘Balenciaga Paris’ aux éditions Thames & Hudson / Les arts décoratifs.

    2007 Balenciaga et Vogue sont les co-sponsors de l’exposition du Costume Institute du Metropolitan Museum of Art de New York rendant hommage à la vie et au travail de Paul Poiret.                  Ouverture de la boutique de Milan.

    2008 Ouverture des boutiques de Londres, Los Angeles, Cannes et Las Vegas Forum Shops .                                                                                   Acquisition de joint-venture japonaise BALENCIAGA Japan. Lancement du site de e-commerce aux Etats-Unis

    2009 Ouverture des boutiques en Chine, notamment à Shangai. Lancement du site e-commerce en Angleterre.

    2010 Lancement du premier parfum crée par Nicolas Ghesquière pour Balenciaga : BALENCIAGA.PARIS dont l’égèrie est Charlotte Gainsbourg.                                                                                                               Exposition “BALENCIAGA : Spanish Master” au Queen Sofia Spanish Institute à New York

    Ouverture de la boutique à Las Vegas City Center.                       Ouverture des boutiques à Hong Kong, Kowloon et Beijing.  Ouverture d’une boutique Homme à Paris rue de Varenne.

    2011 Exposition “BALENCIAGA and Spain” au De Young Fine Art Museum de San Francisco.                                                                                Ouverture du Musée Cristobal Balenciaga à Getaria en Espagne Lancement du second parfum : L’ESSENCE dont l’égèrie est Charlotte Gainsbourg.                                                                                                             Ouverture d’une boutique à Kyoto et à Wuhan en Chine.

    2012 Exposition “Cristobal Balenciaga collector of fashions” aux Docks Cite de la Mode et du Design Paris.                                            Lancement du troisième parfum : FLORABOTANICA dont l’égèrie est Kristen Stewart.                                                                                                     Ouverture d’une boutique à Hong Kong, Shanghai, et Venise.       Ouverture d’une deuxième boutique Femme et Homme à Paris rue Saint Honoré.                                                                                                           Alexander Wang est nommé Directeur Artistique des collections prêt-à-porter et accessoires pour la femme et l’homme.

    2013 Ouverture des boutiques « flagship » femme et homme à Mercer Street, New York.

  • gago_aix-en-provence_france_celine_Phoebe-philo

    Octobre 2009, Phoebe Philo présente son premier défilé CÉLINE Printemps-Eté 2010 à Paris.

    Un vestiaire qui exprime à lui seul l’esprit de la Maison CÉLINE : des vêtements fonctionnels, un travail prononcé sur les matières et la subtilité des coupes.

    Simple et juste, le style CÉLINE va à l’essentiel, proposant une garde-robe intemporelle, composée de basics forts et de lignes élégamment modernes.

    L’accent est mis sur les pantalons, vestes et autres pièces pouvant être mixées de multiples manières et sans difficulté, pour un style toujours accessible.

    La nouvelle ère CÉLINE s’écrit désormais sous les codes de Phoebe Philo. Elle perpétue un luxe subtil, impulsé à l’origine par Céline Vipiana, fondatrice de la marque, et s’affirme toujours en matières nobles et travail d’excellence.

  • CHRISTOPHER KANE

    gago_aix-en-provence_france-createur-christopherkane-1

    CHRISTOPHER KANE

    Christopher Kane, la marque, est née en 2006. Elle a démarré juste après que Kane ait décroché son diplôme, capitalisant sur le succès de sa collection  qui a été récompensée et qui a suscité l’intérêt des medias. Il s’agissait de la collection Printemps-Eté 2007 qui fut présentée à Londres un peu plus tard cette même année s’attirant les louanges de la critique ainsi que des ventes immédiates.

    C’est la relation émotionnelle et créative entre Christopher et Tammy Kane qui est au cœur de la compagnie. Alors que Christopher Kane est directeur artistique, Tammy Kane œuvre à la fois en tant qu’associée et directrice artistique adjointe de la marque, ayant elle-même suivi des études de mode et de textile à Galashiels, l’école de Textile et de Design de l’université de Heriot-Watt.

    La philosophie de Christopher Kane vient de son approche abstraite et personnelle définie par une humeur ou un sentiment et qui comprend très souvent des éléments autobiographiques ou provenant de son éducation, de simples observations de la vie ainsi qu’une forme d’évasion à la fois pour Christopher et pour Tammy. Ces éléments se retrouvent dans le procédé même de dessin de Christopher qui est tout aussi déterminant dans ses créations que ses grandes compétences techniques. Tout cela contribue à des collections qui transforment l’ordinaire en extraordinaire: empreintes de traditionnel et de trash, d’intemporel et d’éphémère, de lisse et de subversif. Et pourtant toujours dotées d’un ineffable sens du chic

     

  • gago_aix-en-provence_france_createur_comme-des-garcons

    Historique de la marque

    1969 Rei Kawakubo crée la marque Comme des Garçons et commence à produire des collections pour femmes.

    1973 Création de Comme des Garçons Co. Ltd à Tokyo

    1973 Lancement et présentation de la collection Comme des Garçon à Tokyo.

    1978 Lancement de la ligne Comme des Garçons Homme.

    1981 Lancement et présentation de la collection Comme des Garçons à Paris. Lancement de la ligne Robe de Chambre Comme des Garçons. Lancement de la ligne Tricot Comme des Garçons.

    1982 Création de la filiale Comme des Garçons .

    1983 Lancement de la ligne de mobilier Comme des Garçons.

    1984 Lancement et présentation de la collection Comme des Garçons Homme Plus à Paris.

    1986 Création de la filiale Comme des Garçons Ltd à New York.

    1987 Lancement de la ligne Comme des Garçons Deux. Lancement de la ligne Comme des Garçons Noir.

    1988 Comme des Garçons lance la ligne Comme des Garçons Shirt.

    1992 Lancement et présentation de la collection Junya Watanabe Comme des Garçons à Tokyo.

    1993 Lancement de la ligne Comme des Garçons Comme des Garçons par Comme des Garçons . Lancement et présentation de la collection Junya Watanabe Comme des Garçons à Paris.

    1994 Création de Comme des Garçons Parfums  (fabrication et distribution de parfums) à Paris, France.

    2001 Lancement et présentation de la collection Comme des Garçons Junya Watanabe Man à Paris.

    2002 Lancement de la ligne Play Comme des Garçons (vêtements pour hommes et pour femmes de marques standard).

    2004 La ligne Robe de Chambre Comme des Garçons rejoint et prend le nom Comme des Garçons Comme des Garçons.

    2005 Lancement de la ligne Tao Comme des Garçons. Lancement de la ligne Speedo Comme des Garçons (ligne de bain en collaboration avec Speedo International UK).

    2006 Lancement de Comme des Garçons Pearl (bijoux)

    2007 Lancement de Pocket Comme des Garçons . Lancement de la ligne Ganryu.

    2008 Lancement de la ligne Black Comme des Garçons. Changement du logo Comme des Garçons Deux Homme.

    2009 Lancement de la ligne The Beatles Comme des Garçons.

     

  • DISA ALLSOPP

    gago_aix-en-provence_france-createur-disaallsopp-1

    DISA ALLSOPP

    DISA ALLSOPP

    Disa Allsopp s’inspire des bijoux Etrusques anciens, Egyptiens et des civilisations Grecques et Romaines.

    Elle utilise les techniques traditionnelles tels que le forgeage, la réticulation et la patine pour produire ses finitions uniques pour l’or 18 carats et l’argent qui sont au cœur de ses collections.

    Ses voyages en Afrique de l’Est et ses origines de la Barbade se ressentent dans son utilisation de pierres précieuses (citrines, grenats, rubis… ).

    La disposition et la taille des pierres brutes et précieuses, rendent le travail de Disa Allsopp moderne et contemporain, tout en conservant un charme intemporel.

    Tout le travail de Disa Allsopp est fait à la main dans son studio de Londres et porte la marque du Royaume-Uni.

     

  • gago_aix-en-provence_france_createur_irie

    Marque créée en 1987 par le japonais Sueo Irié.

  • gago_aix-en-provence_france-createur-lacontrie-2

    Edwina de Charette de la Contrie est la fondatrice et créatrice de l’atelier parisien de maroquinerie laContrie. Edwina crée laContrie parce qu’elle aime les sacs et est passionnée par l’artisanat.

    Ne trouvant ni le sac ni le service qu’elle recherche, Edwina part à la quête d’alternatifs. A la rencontre d’un artisan maroquinier indépendant et au fil des jours passés dans son atelier, elle attrape le virus du cuir et de la couture main.

    Son milieu familial, impliqué historique-
    ment dans le luxe français, lui a transmis l’exigence. Elle décide de conjuguer et d’utiliser ses talents et traits de caractère dans un projet constructif et stimulant. Dans son atelier, Edwina choisit donc de proposer un service de maroquinerie de qualité aux modèles façonnés sur commande et entièrement à la main.

    Aujourd’hui elle exprime sa recherche constante de justesse de proportions, de finesse de matières et d’accueil à travers laContrie.

  • gago_aix-en-provence_mode-france-createur-loewe

     

    Depuis bientôt 170 ans, Loewe est l’une des plus grandes Maisons de Luxe au monde.
    Savoir-faire, progrès et expertise inégalée dans le travail du cuir.

    Fondée en 1846 à Madrid, Loewe se caractérise par son passé avant-gardiste et son travail inégalé du cuir.
    L’héritage espagnol reste présent dans la marque, toute la maroquinerie est confectionné en Espagne.
    Sous la direction artistique de Jonathan Anderson depuis 2013, la marque propose une collection moderne et dynamique.

  • LIBERTINE

    gago_aix-en-provence_france-createur-libertine-2

    LIBERTINE

    Bien que le monde de la mode soit souvent considéré comme capricieux, il y a ceux dont le talent et la vision ont assez de substance pour les exempter de ses coups de tête. Johnson Hartig est un de ces talents.

    Ayant lancé sa propre collection éponyme en 2000 et en tant que force créative à l’origine de Libertine, la présence d’Hartig dans l’industrie de la mode est constante depuis dix ans. Ses jeunes années passées à voyager à travers plusieurs continents ainsi que son œil affûté et cultivé l’ont mené à créer la très appréciée collection Libertine. Ce qu’il exprime à travers Libertine a été la clé de son succès en révolutionnant la façon dont nous avons d’appréhender le graphisme, la déconstruction des classiques et les vêtements recyclés. C’est ainsi qu’il a ouvert la voie à ce que nous appelons la mode écologique.

    Sa grande prouesse créative l’a mené à des collaborations souvent hors du commun et fascinantes avec des sommités comme Damien Hirst ou Goyard et à toucher un marché plus vaste avec une ligne pour Target. Avec plus de 300 retombées presse durant sa carrière, les professionnels de l’industrie, les rédacteurs, célébrités et trend setters sollicitent Hartig non seulement pour son point de vue plein d’esprit sur le monde de la mode mais aussi pour sa vision et ses contributions dans tous les domaines de l’art et du design. Parmi les premiers à l’avoir soutenu, on trouve Anna Wintour, Karl Lagerfeld et John Galliano.

    Hartig vit actuellement à Los Angeles, en Californie et voyage régulièrement à travers le monde pour nourrir et faire évoluer sa créativité.

     

  • MARIE HELENE DE TAILLAC

    gago_aix-en-provence_france-createur-mht-1

    MARIE HELENE DE TAILLAC

    En créant sa première collection de bijoux en 1996, Marie-Hélène de Taillac a provoqué une révolution dans le monde compassé de la joaillerie. Jusqu’alors, la plupart des femmes trouvaient difficiles de porter de « vrais » bijoux. Etre à la mode et porter des bijoux étaient incompatibles.

    Une passion pour les couleurs, une fascination pour les joyaux et les voyages ont poussé Marie-Hélène de Taillac à créer un style qui mettait enfin les pierres à l’honneur.
    Le succès fut immédiat. Ses clients de la première heure sont Barneys à New York, Browns à Londres et Colette à Paris.

    Marie-Hélène de Taillac a commencé sa carrière dans la mode. Pendant quatorze ans, elle a travaillé à Londres avec des créateurs comme Dinny Hall, Victor Edelstein et Philip Treacy, avant de revenir à sa passion première : les pierres et la couleur.

    Le moment déterminant fut la rencontre avec certains des meilleurs artisans de toute l’Inde, dont les méthodes traditionnelles remontent au temps des maharadjas.
    C’est là que Marie-Hélène de Taillac a trouvé ce qu’elle cherchait : des gemmes exceptionnelles et un savoir-faire authentique.
    Elle continue à y réaliser ses audacieux et désormais célèbres « arrangements » de pierres.

    Sous son impulsion, la taille briolette, traditionnellement réservée aux diamants, est enfin permise aux pierres de couleur.

    Elle met à mal l’antagonisme conventionnel entre les pierres précieuses et celles nommées « semi-précieuses ».
    Se limiter aux diamants, rubis, émeraudes et saphirs lui paraissait extrêmement restrictif et privait le monde de la joaillerie d’une palette de couleurs incroyables.

    Ainsi naquit son style unique et aisément identifiable.

    Après sa première boutique à Tokyo en 2003, elle inaugure son écrin parisien dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés en 2004.
    2013 voit l’ouverture de sa boutique new-yorkaise, située dans le très prisé Upper East Side, à l’angle de la 69ème rue et de Madison Avenue.

     

     

     

     

     

     

  • gago_aix-en-provence_mode-france-logo-createur-mansur-gavriel-3

     

    MANSUR GAVRIEL est fondé à New York , en avril 2012, par Rachel Mansur et Floriana Gavriel.

    La marque propose des sacs fabriqués à partir des plus belles matières ; des cuirs précieux colorés et assemblés de manière artisanale en Italie.

  • MARION VIDAL

    gago_aix-en-provence_france-createur-marionvidal-1

    MARION VIDAL

    Sur les pas d’une tradition familiale, Marion Vidal étudie l’architecture pendant six ans à Paris et Milan avant de poursuivre son aventure créative au sein du département Mode de l’Académie Royale des Beaux-Arts d’Anvers, d’où elle sort diplômée en 2003.

    Ses première créations s’appuient sur l’accessoire, avec des armatures en métal et des plastrons à boules géantes en céramique.

    En 2004, Marion Vidal crée sa marque éponyme de bijoux et d’accessoires.

    En parallèle, elle collabore sur des projets spéciaux avec des maisons telles que Céline, Christofle, Lacoste.

    En 2011, elle reçoit le Grand Prix de la Création de la Ville de Paris.

  • gago_aix-en-provence_france_marni

    Lancée en 1994, Marni est une marque de luxe affectionnée par une clientèle avertie dans le monde entier. Ces femmes sont curieuses et sophistiquées. Ce ne sont pas forcément des modeuses mais elles ont une forte personnalité et une vision personnelle. La femme Marni est difficile à repérer.

    Insaisissable et artiste, elle aime jouer avec les formes, les imprimés, les textures et les couleurs.

    Marni est en fait essentiellement un état d’esprit: légèrement en marge et subtilement subversif.

    C’est un langage visuel excentrique, imprévisible, graphique et rigoureux. Consuelo Castiglioni en est l’auteur.

    La créatrice Suisse exprime son sens personnel de l’élégance et son approche expérimentale des matières et des couleurs, son flair unique pour associer les imprimés et les formes dans des collections à la fois irrévérencieuses et pleines d’émotions au style éclectique mais cohérent.

    L’âge et le statut lui importent peu : elle encourage les femmes à s’exprimer à travers leurs vêtements et à mélanger des pièces de différentes saisons pour créer des permutations toujours nouvelles et complètement uniques.

    Loin d’être un diktat, Marni est une gamme de possibilités qui ne pose pas de limites et n’impose rien. C’est ainsi que Consuelo conçoit le style. Sa signature est intemporelle, son approche avant-gardiste.

    Dans son dialogue continuel avec le monde de l’art Consuelo invite des artistes reconnus ou montants à participer à des projets spécifiques sur les points de vente comme sur les produits.  En tant qu’entreprise familiale dans la plus pure tradition italienne, Marni est un exemple remarquable des qualités qui font la pertinence du label Made in Italy.

    Tout, des prototypes jusqu’aux modèles finalisés, est fabriqué au siège de Milan afin d’assurer un niveau de qualité optimal, point sur lequel Consuelo refuse tout compromis.

    En 2012 Marni rejoint le groupe OTB.

    L’activité principale se concentre sur le prêt-à-porter féminin, les sacs et les chaussures. La partie Lifestyle comprend les bijoux, les lunettes, le prêt-à-porter masculin et les accessoires, les vêtements pour enfants et les parfums.

    Le succès de Marni repose sur une signature à la fois insaisissable et facilement reconnaissable. C’est une célébration de l’individualité, de l’instinct et de la personnalité avec un certain pragmatisme féminin et une inventivité artistique sans limites.

  • NACO

    gago_aix-en-provence_france-createur-naco-1

    NACO

    NACO PARIS , créateur de mode Français

    Décris par la presse comme  « Le seul créateur de mode qui n’aime pas la mode » ou encore de « Robin Des Bois de la mode », Naco Paris créé des collections Unisexe inspirées de son univers personnel, son gout pour l’art, pour la scène underground et l’insolite depuis 2001.

    Esthétique ultra-moderne, minimaliste et Punk attitude sont combinées dans ses collections afin de dénoncer la folie de la consommation de l’industrie du luxe.

    Jouissant d’une réputation internationale, NACO PARIS ‘s collections sont distribuées dans les principales « capitales de mode » : Paris, New-York , Anvers ,Berlin, Hong-Kong, Copenhague, Helsinki, Dubaï, Beyrouth…

    Ses créations font l’objet d’un véritable culte au Japon et sont distribuées dans les principaux points de vente de Tokyo, Osaka et Nagoya.

    Naco Paris est le créateur du mondialement célèbre sac « Karl Who ? »

  • gago_aix-en-provence_mode-france-createur-NormaKamali-1

     

     

     

    Créatrice américaine établie à New York, Norma Kamali est une figure essentielle de la mode depuis les années 70.
    Kamali Kulture est une ligne principalement constituée de petites robes noires intemporelles.
    Elles sont faciles à entretenir et parfaites pour voyager.

  • RICK OWENS

    gago_aix-en-provence_france-createur-rickowens-1

    RICK OWENS

    Rick Owens a grandi à Porteville, une ville de 55 000 habitants dans la vallée de San Joaquin en Californie. Attiré par Hollywood avant qu’il ne s’embourgeoise, Owens a rejoint le milieu punk underground de LA dans les années 80. Il étudie la peinture à l’Otis College of Art and Design, puis change pour le Los Angeles Trade Technical College où il apprend le modélisme et le drapage.

    Owens lance sa marque éponyme en 1994 installée derrière une devanture de magasin l’aspect brut près d’Hollywood Boulevard. Parmi les premiers fans qui ont attiré l’attention sur l’esthétique « Glunge » d’Owens à l’international (rencontre entre le glamour et le grunge), on compte les stylistes Arianne Phillps et Panos Yiapanis, la rédactrice du Vogue Anna Wintour et la photographe Corinne Day qui photographie Kate Moss pour le Vogue parisien de Carine Roitfeld dans ses vêtements.

    En 2002, il reçoit le prix Perry Ellis du talent émergent du Council of Fashion Designers of America. En 2007, Cooper Hewitt lui décerne son National Design Award et Fashion Group International lui rend les honneurs le comptant dans sa liste annuelle de transgresseurs de règles.

    Anna Wintour et le Vogue américain soutiennent son premier défilé à New York et la légendaire marque de fourrure Révillon l’engage pour moderniser sa maison centenaire. Owens lance aussi une ligne pour hommes en 2002 qu’il continue de présenter deux fois par an à la Men’s Fashion Week.

    Owens part pour Paris en 2003. Il emménage et installe son atelier dans un immeuble historique de cinq étages précédemment occupé par les bureaux de l’ancien président français François Mitterand. Les collections de ses défilés sont depuis montées à Paris. Les collections qui s’ajoutent à sa marque de vêtements d’origine pour femmes et pour hommes, comprennent Liliesrickowens, DRKSHDW (denim) et  Hunrickowens (fourrures). En plus d’être distribué dans des boutiques spécialisées du monde entier, Rick Owens ouvre sa première boutique flagship au Palais Royal à Paris en 2006, puis des boutiques indépendantes à Londres, Milan, New York, Miami, Tokyo, Hong Kong et Seoul. En 2007, sa femme Michele Lamy commence à développer et à produire les meubles qu’il avait fabriqués pour leur usage personnel.  Ces meubles sont présentés régulièrement lors de salons internationaux du design comme Art Basel/Switzerland, Art Basel/Miami, Art Dubaï et Tefaf Maastricht. Ils sont également exposés dans des galeries indépendantes à Paris, Londres et New York.

    Trois livres reliés en grand format sur travail d’Owens ont été publiés:

    L’AI-JE BIEN DESCENDU; RICK OWENS (A RIZZOLI MONOGRAPH); et RICK OWENS (TASCHEN) par TERRY JONES, le fondateur et directeur artistique de i-D Magazine.

    « J’essaie de créer des vêtements  de la même façon que Lou Reed créait sa musique » déclare Owens. « Directe, mais avec un changement d’accords minimal, à la fois douce et louche. J’essaie de donner à tout ce que je fais une sensation de déjà porté, de douceur, une élégance teintée de barbarie, le désordre de quelque chose qui  traîne et le luxe de s’en moquer ».

     

  • gago_aix-en-provence_france-createur-sergethoraval-2

    LA GENÈSE

    Enfant de Montmartre, né en 1962 à deux pas des jardins du Sacré-Coeur, Serge Thoraval a toujours cru à la puissance de l’imaginaire. Animé par la ferme volonté de devenir inventeur depuis son plus jeune âge, il se consacre à l’élaboration de la voiture à élastique, improbable véhicule qui fit pourtant l’objet de multiples plans détaillés. C’est en 1989, alors que des amis lui demandent de souder des bijoux pour Yves Saint-Laurent, qu’il découvre un univers dans lequel il s’immergera corps et âme. Dès lors, il se consacrera à la création de bijoux qui, reflets du cœur de l’artiste, portent l’empreinte d’une personnalité forte et passionnée.

    LE RAYONNEMENT

    Le succès est au rendez-vous; alors que le public découvre ses premières créations, les plus grands noms de la mode sollicitent Serge Thoraval. Ses collaborations se succèdent: défilés de Thierry Mugler (1990-91), Claude Montana (1991-93), Lan- vin haute couture (1992), Joseph (1993), mais aussi la conception de collections inédites, notamment pour Agnès B. (1992-93), Sonia Rykiel (1993), ou Paco Rabanne (1997). Encouragé par l’intérêt que suscitent ses créations, désireux de laisser libre cours à son inspiration, Serge Thoraval crée sa marque en 1994.

    LE MONDE

    Dans son art comme dans la vie, Serge Thoraval fonctionne au rythme de ses coups de cœur. Chaque nouveau point de vente est le résultat d’une rencontre personnelle, d’un échange privilégié avec son propriétaire. Très vite le succès de Serge rayonne bien au-delà des frontières de l’Hexagone et sa renommée prend une dimension internationale; ses bijoux commencent à se vendre aux quatre coins de la planète: en Europe, aux États-Unis, au Japon, en Australie. L’Éclaireur à Paris, Le Grand magasin à Saint-Rémy-de-Provence, Gago à Aix-en-Provence, H.P. France à Tokyo sont quelques uns des lieux emblématiques qui maintiennent toujours une relation forte avec l’Atelier.

    VERBATIM

    «Du simple morceau d’argent, d’or et de métal, il en connaissait l’essence même, comme s’il entretenait avec la matière un dialogue intime, étroit et exclusif. Ses bijoux devenaient des tatouages dont il était impossible de se défaire. Porteurs de messages, d’attentions, parfois miroirs, aveux et connivences, ils devenaient toujours une deuxième peau.»

    Francis Braun – Fondateur du Grand Magasin à Saint-Rémy-de-Provence

    INTEMPORALITÉ

    L’intemporalité qui caractérise les bijoux de Serge tient avant tout à leur épure et à leur simplicité, à un mélange subtil de modernité et de classicisme qui déjoue mode et époques.

    ALCHIMIE

    Serge Thoraval était un artisan atypique, autodidacte, doué d’une forte personnalité, entretenant une relation passionnelle avec les matériaux qu’il façonnait.
    Il aimait marteler l’argent pour le voir épouser les formes nées de son imagination. Chaque bijou créé par Serge est avant tout le fruit d’une émotion à jamais vivante, inscrite dans le métal qui lui sert d’écrin.

    POÉSIE

    Loin des formes lisses ou conventionnelles, les bijoux créés par Serge portent autant l’empreinte de la main qui les a martelés et façonnés, que celle des textes qui lui tenaient à cœur.
    La plupart des bijoux de Serge et de son atelier sont en effet gravés de textes évocateurs leur conférant
    un sens profond.
    Morceaux choisis, proverbes, citations, mots d’amour ou d’espoir, de philosophes ou de poètes, s’entrecroisent et sont immortalisés dans une harmonie savante ou verbe et métal se conjuguent
    au singulier.

    COMPAGNONS

    En 1999, à la disparition de Serge Thoraval, sa compagne, Geneviève Chevillot, fonde l’Atelier pour se consacrer à la réédition des bijoux qu’il avait créés, ainsi qu’à la création de nouvelles pièces, fidèles à l’esprit et au style inimitables de l’artiste. Situé dans un loft proche du Canal Saint-Martin du Xème arrondissement de Paris, il est l’héritier d’un savoir-faire unique. A l’exception des fontes, toutes les étapes de fabrication: martelage, gravure, soudure, polissage, montage, sont réalisées à la main par les membres de l’ Atelier.

    CRÉATIONS

    L’ensemble des créations, anciennes ou nouvelles, de l’Atelier Serge Thoraval constitue aujourd’hui un univers poétique et saisissant dans lequel chacun est libre de voyager pour trouver le bijou de ses rêves: bague, bracelet, collier ou pendentif… L’argent martelé, cher à Serge et véritable marque de fabrique de l’Atelier, épouse toutes les formes.

    ARGENT

    … « Il est la lumière pure, telle qu’elle est reçue et rendue par la transparence du cristal, dans la limpidité de l’eau, les reflets du miroir, l’éclat du diamant; il ressemble à la netteté de conscience, à la pureté d’intention, à la franchise, à la droiture d’action; il appelle la fidélité qui s’en suit. »

  • gago_aix-en-provence_france-createur-sophied'hoore-2

    Sofie D’Hoore (née à Anvers, 1962) a créé sa marque éponyme à Bruxelles en 1992.

    Une des clés pour comprendre le travail de Sofie D’Hoore est l’idée de perfection, non pas en tant que concept abstrait, mais comme quelque chose qui est exprimé par la matière. Dans sa ligne, cela se manifeste par une recherche constante pour le raffinement des traits caractéristiques de son succès: la coupe, la couleur et la finition. Durant sa carrière qui a maintenant duré presque vingt ans, cette quête a évolué vers un concept de design très sophistiqué qui donne à son travail une cohérence exceptionnelle.

    Le tissu est le point de départ de chaque collection. Pour chaque saison, la styliste regarde des centaines de textiles avant de choisir ceux qui influenceront ses créations ; c’est alors seulement qu’elle commence à dessiner. L’intégrité des matières est cruciale. Les tissus naturels comme la laine, le coton et la soie figurent énormément et sont d’une grande qualité. Ainsi les matières gardent leur beauté et s’améliorent même avec le temps. Les textures et les contrastes ont un rôle important à jouer. Avec expertise et précision, la styliste présente souvent dans la même collection différents modèles dans des coloris harmonieux et des tissus contrastés.

    Sophie D’Hoore, à la base, a une attention obsessionnelle pour les détails de la coupe, de la construction et du professionnalisme dédié à chaque vêtement. Pour elle, il est aussi important de penser à la sensation ressentie lorsque le vêtement est porté qu’à son apparence. Dans le sens le plus large du terme, son travail traite de liberté. Ses habits sont toujours élégants et féminins tout en permettant une grande liberté de mouvement. Chaque vêtement est créé pour être confortable, pratique et facile à porter. La liberté psychologique est toute aussi importante pour la styliste. En d’autres mots, il y a un certain bien être qui est généré par la simplicité toute naturelle des habits qui s’intègrent aussi sans difficulté aux réalités quotidiennes. Ainsi, ils ne nécessitent rien de complexe du point de vue de celles qui les portent.

    La valeur ajoutée des créations de Sofie D’Hoore se situe également dans le fait que chaque élément créé peut s’assembler avec les autres ce qui permet des combinaisons infinies entre chaque collection. Cette manière intelligente et durable de penser les collections permet la création d’une garde-robe extrêmement
    adaptable qui ne date jamais et reste à la mode.

    C’est dans ce contexte que son travail peut être considéré comme la représentation d’une nouvelle forme de luxe moderne. Les habits de Sofie D’Hoore sont réfléchis et discrets mais paradoxales à la fois. Son travail est simultanément simple et sophistiqué, classique et fondamentalement contemporain. Le dialogue constant entre ces aspects de son travail est ce qui le rend si fascinant. Coupée méticuleusement, fabriquée avec attention et exquise au touché et au vu, chaque collection offre de plus le plaisir rare de découvrir de nouvelles perspectives sur des thèmes familiers.

    Sofie D’Hoore a étudié l’ingénierie textile à Gand et le stylisme à la célèbre Modeacademie de Anvers. Elle est reconnue internationalement et vend ses modèles en Europe, au Japon et aux Etats-Unis.

  • gago_aix-en-provence_france-createur-soniaboyajian-2

    Sonia Boyajian crée depuis son studio niché dans les hauteurs d’Hollywod, née à Los Angeles, cette artiste émerveille le monde depuis 2003 avec ses bijoux et accessoires uniques, qui reflètent parfaitement son image. Après une licence d’art obtenue a l’Otis College of Art and Design, c’est lors d’une visite rendue à sa famille dans sa terre natale du Moyen-Orient (Une mère Libanaise et un père Syrien) que Sonia tombe amoureuse des bijoux. La découverte de ces fascinantes parures d’anciennes civilisations est une révélation et Sonia décide d’étudier la mode.

    Après avoir obtenue sa licence, Sonia décide d’élargir ses connaissances et de prolonger son éducation en Belgique à la prestigieuse Académie Royale des Arts à Anvers. C’est cette capitale Européenne de la mode qui donne la chance à Sonia de débuter sa carrière en commençant par un stage chez la bijoutière Pascale Masselis . Rapidement, elle capte l’attention d’autres créateurs à Anvers, et Sonia fut approché afin de collaborer avec Stephan Schneider et Bernhard Willhelm, afin de confectionner des bijoux pour leur défilé a Paris.

    Ce style non conventionnel et particulier, détonne. De fait, la première de la publicité de la griffe arrive de façon spontanée à Paris avant même que la marque soit lancée. Repérée par les acheteurs et propriétaires des boutiques les plus courues de l’industrie de mode, alors qu’elle était entrain de visiter un ami dans un showroom reconnu, ses pièces furent achetées instantanément.

    Repérée par les Mecques de la mode tels que Louis à Anvers, Gago à Aix-en-Provence, Mameg à Los Angeles, Maryam Nassir Zadeh à New York et finalement Ikram à Chicago, Sonia a réussi le pari d’avoir un succès fulgurant avant même de lancer sa collection.

    En 2004, elle retourne à Los Angeles pour monter sa compagnie et lance officiellement « Sonia Boyajian Jewelry » Parmi ses fidèles clientes on peut citer Scarlett Johansson, Natalie Portman, Lori Goldstein…

    « Sonia Boyajian Jewelry » peut être comparée à des sculptures magiques à porter. Quand on observe son travail, ce n’est pas surprenant qu’on l’on reconnaisse les influences de Constantin Brancusi et Alexander Calder. La créatrice dessine et sculpte avec du fer doré, afin de créer des pièces innovantes et multi fonction. Chaque bijoux et accessoires sont délicatement façonnés à la main et respirent la légèreté. Avec un passé d’étudiante en art, Sonia aime collaborer avec des artistes contemporains : l’artiste Française Sylvie Audrey et Colin Roberts de Los Angeles afin d’incorporer leur travaux dans ses créations, renforçant le cotée artistique de ses collections.

    L’esthétisme de Sonia dévoile une réel maitrise de la texture, des formes et des couleurs. Sa palette est forte , audacieuse ; c’est un mélange de pierre précieuse, d’une multitude de matières assemblées a des objets dénichés au quatre coins du monde, leur offrant une nouvelle vie en les intégrant a ses collections en tant que curiosités magiques.

    Depuis le début de sa carrière, Sonia Boyajian Jewelry est exposée dans les boutiques les plus huppées du monde et publié dans les journaux les plus influents tel que W Magazine, NY Times, LA Times, Vogue Japon, Vogue Russie, WWD, Le Monde et Wallpaper. Sonia est aussi sélectionnée pour figurer dans le livre « Fashion Jewellery- Catwalk and Couture » dans la section de la nouvelle génération de bijoutier du 21 éme siècle.

    Vibrant et attrayant avec une pincée de discrétion, W magazine décrit le travail de Sonia Boyajian comme « une explosion d’espièglerie féminine mélangé a un glamour qui a la sensibilité surréaliste d’Elsa Schiparelli ». Sa signature esthétique, à l’image de sa créatrice, est enchanteresse, féerique, dotée d’un excentrisme coquin, d’un glamour et d’une sophistication hors pair.

  • WERKSTATT

    gago_aix-en-provence_france-createur-werkstatt-1

    WERKSTATT

    Les pièces du bijoutier allemand installé à Münich Klaus Lohmeyer sont disponibles dans des boutiques de renommée mondiale. Ces bijoux réalisés  à la main dans son atelier situé au cœur de Münich dans des matières comme l’argent et le cuir, se caractérisent souvent par un aspect brut mais raffiné et un style massif.

    Cet enfant de la capitale bavaroise a été formé au design de bijoux dans une grande école d’art allemande où il a acquis un réel savoir-faire.Après une expérience de quelques années sur le terrain, il finalise son diplôme et devient maître-artisan, la plus haute distinction que peut obtenir un orfèvre.

    Depuis sa première collection en 1998,  Werkstatt : München présente ses collections tous les ans à Paris et à Münich.

    Ce qui l’a poussé dans ce métier  est très simple : il ne trouvait pas de bijoux masculins à son goût. « Mais la raison principale est le plaisir que j’éprouve à fabriquer des bijoux.  C’est un travail simplement merveilleux qui utilise des matières et des outils tout aussi merveilleux », explique Lohmeyer.

    « De tout temps et dans toutes les cultures, les hommes ont porté des bijoux comme symboles de pouvoir, pour signifier leur richesse et leur statut ou comme porte-bonheurs.  Alors qu’aujourd’hui, dans la culture occidentale, il semblerait que le fait de se parer de bijoux soit presque exclusivement réservé aux musiciens, aux punks et aux rockers. »  Ses pièces, bagues, bracelets et pendentifs, se distinguent toutes par leur aspect lourd. « J’adore cette manière rebelle de concevoir le bijou qui n’est pas efféminé mais bien pour les hommes. J’ai toujours voulu créer des bijoux évidents, d’une parfaite simplicité réussie grâce à l’utilisation de symboles forts ou à la précision d’un design aux proportions minutieusement équilibrées ».

     

20

Boutique Gago

20 Rue Fabrot, 13100 Aix-en-Provence
04 42 26 08 52

24

Boutique Gago

24 Rue Fabrot, 13100 Aix-en-Provence
04 42 26 08 52

Nous envoyer un mail